Billet #1 : stagiaires bénévoles en action à Diego Suarez !

La famille Azimut s’agrandit ! Cinq jeunes stagiaires bénévoles de la Commune Urbaine de Diego Suarez ont rejoint Azimut pour essayer de mettre en place un service citoyen d’orientation et de formation de jeunes bénévoles investis dans la protection de l’environnement.

Nous vous invitons à nous suivre au courant des deux prochains mois, pour apprendre à nous connaître, pour suivre nos activités, pour échanger avec nous et éventuellement pour vous rallier à notre cause !

Maintenant que l’invitation est lancée, commençons par le commencement : les présentations. Pour innover nous vous présentons nos pensées, illustrées par des photos, sur ce à quoi nous aimerions que notre groupe ressemble au terme de ces deux mois de collaboration.

Marino ARNALDO DAHY, stagiaire bénévole

Les fourmis représentent notre groupe car elles ne font pas de distinction entre nos provenances et compétences. Rien de tout cela n’est important. Nous sommes tous utiles à la tâche que l’on doit accomplir. Si nous arrivons à combiner nos forces, ensemble nous serons forts et nous parviendrons à atteindre notre objectif. Enfin il est important d’écouter les autres sans quoi on ne saura pas partager.

blog - 24 juin 2016 4de10

Enrico BOTOUMAMOU, Agent de développement socio-environnemental Azimut

Lorsque je regarde l’horloge murale, je me dis que le temps passe vite en deux mois. Toutefois, j’espère que le temps que nous allons passer ensemble et les expériences que nous aurons vécues auront un effet positif dans votre vie et nous apporteront autant de joie que les enfants de cette photo.

J’aimerai qu’au terme de nos deux mois de collaboration notre groupe ressemble à l’effet « boule de neige » c’est-à-dire que ce que l’on aura créé ensemble dans la bonne humeur s’éparpille ailleurs dans les milieux où nous évoluerons.

blog - 24 juin 2016 1de10Camille MONDON, bénévole

La plume représente l’histoire que l’on s’apprête à écrire tous ensemble. J’aimerai qu’au terme de nos deux mois d’entraide et de collaboration notre groupe ai réussi à atteindre son but commun, représenté dans la deuxième photo par le baobab, symbole de puissance, de force, de robustesse !

J’achève mon séjour à Madagascar d’ici quelques jours et au terme de ma mission je me sens un peu comme la personne qui souffle sur ce pissenlit. J’espère qu’avec ce que j’aurai réussi à transmettre au groupe, vous saurez voler de vos propres ailes et ferez germer de nouvelles réflexions.

blog - 24 juin 2016 9de10Landry BELELAHY, stagiaire bénévole

J’aimerai que les membres de notre groupe soient aptes à travailler ensemble à la réalisation de notre mission, tout comme ces deux hommes sur la photo qui collaborent pour creuser un canal. Les graines qui sont dans le creux de la main de la jeune fille constituent le fruit de notre travail et la main qui les tend, notre capacité à pouvoir le partager aux autres. blog - 24 juin 2016 3de10

Mouna SOULIMAN, stagiaire bénévole

J’aimerai que les membres de notre groupe aiment, prennent plaisir et s’épanouissent dans ce qu’on va réaliser ensemble, tout comme cet homme qui a l’air heureux en faisant son travail. La deuxième photo montre que nous devons suivre le trajet et la trace de nos encadreurs en tant que stagiaire bénévole.blog - 24 juin 2016 5de10

Astelin RAJOBY, stagiaire bénévole

Au cours de nos deux mois de collaboration, je souhaite que notre groupe soit soudé et que nous soyons solidaires. Ce sont les conditions nécessaires pour que nous puissions atteindre notre objectif.blog - 24 juin 2016 6de10

Joëlle DIO DIZE, stagiaire bénévole

Je souhaite qu’on parvienne à utiliser toutes les ressources à notre disposition. D’abord on prendra ce qu’il y a de meilleur. Puis, avec le reste, on pourra quand même construire quelque chose au terme de nos deux mois de travail en groupe.blog - 24 juin 2016 7de10

Maryse Sahondra PARENT, Directrice Azimut

Le cyclone et la grosse vague représentent deux forces de la nature. Je ne veux pas qu’on les considère pour leur caractère destructeur et imprévisible mais plutôt pour leur puissance souvent insoupçonnée et à l’impact considérable. Mon souhait au terme de nos deux mois de collaboration ? Que nous soyons aussi forts que le cyclone et la vague et que suite à notre passage il engendre le renouveau.blog - 24 juin 2016 2de10

Karel LOPES, stagiaire bénévole

J’aimerai qu’il y ait quelque chose qui nous uni au-delà des différences sans modifier l’unicité que l’on a. Je souhaite que nous sachions respecter les différences. La communication est importante dans ce processus et c’est une valeur que je souhaite qu’on porte en tant que groupe.

On peut considérer que nous sommes aujourd’hui des chenilles et que pendant deux mois nous allons nous mettre dans notre cocon pour enfin devenir des papillons en espérant que les battements de nos ailes, nous permettront d’avoir des impacts au-delà de ce que nous pouvions espérer.blog - 24 juin 2016 8de10

Vers une coordination des activités d’éducation morale et civique des jeunes antsiranais

blog - 29 février 2016Une enquête réalisée par le Consortium National pour la Participation Citoyenne du 15 mars au 5 avril 2013 sur les perceptions des jeunes malgaches de 15 à 24 ans à propos de la vie nationale, de la conduite des affaires publiques, ainsi que de leurs centres d’intérêts concernant l’éducation, l’emploi, la santé et l’environnement a permis de cerner les principaux problèmes de ces jeunes (alcoolisme, drogue, avortement, cas de grossesses précoces, phénomène de mères célibataires) et de corroborer l’avis de la Direction Régionale de l’Éducation Nationale DIANA et de ses services rattachés au sujet des difficultés que connaît l’enseignement moral et civique au sein des écoles.

Certains des établissements primaires et secondaires de Diego Suarez feraient la part congrue à cette matière. Serait-ce là une part d’explication au manque d’intérêt de la population vis-à-vis de la malpropreté et de la pollution des lieux publics ? Devrait-on y attribuer une des causes de la montée de la délinquance et du décrochage scolaire, du non-respect des valeurs familiales et culturelles, de la difficulté de s’occuper d’autrui et de se préoccuper du bien commun, de la sexualité précoce?

La Grande Ile compte actuellement plus de 22 millions d’habitants dont la moyenne d’âge est de 18 ans. Plus de 13 millions de jeunes du pays sont âgés de 10 à 24 ans. Selon l’Observatoire des Droits de l’Enfant de la région Océan Indien, ce nombre sera multiplié par deux en 2025. La situation de l’éducation à la citoyenneté et au civisme, est préoccupante quand on connaît le poids de la jeunesse dans le développement à Madagascar. D’après le Directeur de l’Institut National de la Jeunesse, il faut que des mesures soient prises pour répondre au mieux aux besoins des jeunes. Les lacunes en information, mais aussi la culture, la tradition, la timidité ainsi que le manque de volonté constitueraient les principaux freins à la participation des jeunes à la vie sociale.

Une réaction à cet état de fait est amorcée. Les programmes d’éducation civique dans les collèges d’enseignement général et dans les lycées sont fixés et appliqués à partir de l’année scolaire 2015-2016, par le Ministère de l’Éducation Nationale. Madame le Délégué Régional de l’Éducation de Masse et du Civisme (DREMC) effectue des démarches de sensibilisation depuis octobre 2014, d’une part, auprès de la population par le biais des médias et, d’autre part, par l’éducation des parents. La Déléguée est d’avis que la promotion du civisme passe aussi par les parents et par les autorités scolaires. Il s’agit d’élaborer un programme favorisant l’apprentissage de notions de civisme autant chez les adultes que chez la jeunesse. Ce programme et les activités qui ont déjà été entreprises entrent dans le cadre de la nouvelle Politique Municipale de Développement Social (PMDS) de la CUDS.

Conscients de l’importance de renforcer le civisme et le sens moral chez les jeunes, Azimut et la DREN-DIANA ont conjugué leurs forces afin de dresser un premier portrait de l’éducation à la citoyenneté et au civisme au sein des établissements scolaires de la CUDS. Les deux parties ont mené conjointement une enquête le 13 mars dernier à l’EPP La Vigerie auprès de 77 enseignants provenant des 21 écoles publiques de la CUDS. Ils ont cherché réponse à de nombreuses questions lors de leur enquête : Enseigne-t-on l’éducation civique dans l’ensemble des écoles publiques de la CUDS ? Comment est dispensé cet enseignement ? Quels sont les supports et les documents utilisés ? La notion d’éducation civique est-elle comprise de la même façon par tous les enseignants ? Que pensent les enseignants du programme d’éducation civique et de l’impact sur le comportement de leurs élèves?

D’après le résultat de cette enquête, 56 % des enseignants n’ont reçu qu’une formation partielle d’éducation civique. En effet, retirée du programme d’enseignement national en 1975, l’éducation civique n’a été réintégrée qu’en 1991 au sein des écoles publiques de la Grande Île. Ces enseignants se disent, en majorité, insatisfaits du programme d’éducation civique et de l’impact de l’enseignement de l’éducation civique sur le comportement de leurs élèves. Ils citent le manque de documentation et d’outils pour assurer l’enseignement des leçons, les lacunes pédagogiques (méthodes d’enseignement et thématiques non adaptées ou désuètes, trop courte durée et faible fréquence des leçons), la faible implication des parents dans l’éducation civique de leurs enfants et le besoin de formation à l’enseignement de cette matière. Les élèves ne verraient pas l’intérêt à appliquer les notions enseignées en classe dans leur vie quotidienne.

Appuyée par la DREN-DIANA, Azimut et de nombreux organismes expérimentés dans le domaine souhaitent dynamiser et harmoniser l’enseignement du programme d’éducation civique national dans les écoles publiques de la CUDS afin de lutter contre les problèmes de comportement civique chez la jeunesse. Dans le but de renforcer l’esprit de solidarité et les échanges d’expériences entre les différents acteurs-clés impliqués dans l’éducation civique des jeunes et ainsi assurer une synergie d’action entre ces différents acteurs, une réunion a été organisée le 29 avril 2015 au bureau Chef de la Région DIANA.

Les manquements aux règles du civisme s’observent à tous les échelons de la société diégolaise. La jeunesse n’est pas épargnée. Comment remédier à cet état de fait ? Quelles actions prioriser pour redresser la situation ?

Un compte-rendu de cette première rencontre se veut un début de réflexion de proposition concrète de coordination des activités d’éducation civique à proposer aux jeunes de la communauté urbaine de Diego Suarez. Puisse-t-il servir à faire vivre le Conseil Régional de l’Éducation mis en place en 2014.

Toutefois, à l’issue de ce travail, une question subsiste : comment passerons-nous à l’action une fois les problèmes identifiés, les données analysées et les axes d’intervention fixés? « Appuyons nous sur ce qui existe localement » et « Soyons pratiques ! » sont les mots d’ordre de l’ensemble des acteurs à l’issue de cette rencontre.

Séjournez à la Case Azimut

Bienvenue à la case!

À tous les volontairesstagiairesprofessionnels et coopérants œuvrant dans les domaines de l’aide au développement et de l’action humanitaire à Madagascar…

La Case Azimut propose des chambres meublées entièrement rénovées à tous ceux qui sont en déplacement professionnel, en stage de formation, ou en activité dans une association de développement. La case se veut un lieu de rencontres que vous soyez là pour un long moment ou simplement de passage, nous vous accueillons en tout temps, toute l’année!

Si vous recherchez un logement qui allie confort et emplacement idéal dans la ville de Diego Suarez, La case Azimut est l’endroit que vous cherchez.


Tout le confort à petits prix.

Située au cœur du centre-ville de Diego Suarez, la Case Azimut offre tout le confort de chez-vous à petits prix. Nous proposons 5 chambres dont 4 avec lit double et 1 avec lits superposés.

Toutes nos chambres comprennent:

  • Lit avec moustiquaire
  • Ventilateur
  • Bureau de travail
  • Espaces de rangement
  • Connexion illimité à Internet sans-fil
  • Accès direct à la salle de séjour commune
  • Barreaux de protection aux fenêtres
  • Service de nettoyage

Toilettes et douche sont partagées et entièrement rénovées. Une cuisine communautaire équipée vous permet de concocter vos repas favoris aux saveurs locales. Dégustez-les sur la terrasse aérée avec vue orientée sur la baie de Diego Suarez. Nul besoin de se soucier du ménage puisque les lieux sont entretenus quotidiennement par notre service de nettoyage.


La case en pictogrammes.

 


La case en photos.

 


Emplacement idéal.

Les chambres sont situées à l’étage des bureaux du Conseil Général du Finistère dans le quartier de la Place Kabary à 300 mètres de la rue principale où vous trouverez entre-autre parcs, épiceries, supermarchés, pharmacies, bars et restaurants, pâtisseries et boulangeries, boutiques de souvenirs, l’Alliance Française, le service de poste et autres bureaux administratifs.

Prenez un taxi directement sur la rue ou un bus à l’arrêt du coin. Ils vous mèneront en 3 minutes au marché ouvert où vous pourrez vous approvisionner en denrées locales.


Tarifs.

Par nuit/pers. : 8 € (25 000 Ariary)
10 nuits/pers. : 60 € (185 000 Ariary)
30 nuits/pers. : 145 € (450 000 Ariary)

Personne supplémentaire: + 5 000 Ariary/nuit

Contactez-nous pour les séjours de plus d’un mois. Nous appliquons un tarif préférentiel.


Contact et réservations.

La Case Azimut
20, Boulevard de la Liberté
Antsiranana 201
Madagascar

Tél: +261 (0) 34 63 63 777
Email: case@tous-azimuts.org

Une étape du projet de promotion d’un circuit de tourisme durable à Madagascar

L’équipe formée de représentants de l’ONG Azimut et de l’Office Régional du Tourisme de Diego Suarez (ORTDS) chargée de la conception des supports de promotion du circuit de tourisme durable dans la Région DIANA vient de valider la méthodologie et les outils d’enquête élaborés pour la phase terrain prévue en mai et en juin 2013. L’équipe récoltera des données ciblées sur les sites touristiques à promouvoir et les divers acteurs impliqués dans la gestion de ces sites. Soucieuse de tenir compte des avis de l’ensemble des acteurs du développement du tourisme local, l’équipe leur a présenté ses outils de travail lors d’une réunion tenue dans les locaux de l’ONG Azimut le mardi 30 avril 2013 à laquelle ont assisté les directeurs de la Direction du Développement Régional et de la Direction Régionale du Tourisme ainsi que le président du Conseil d’Administration de l’ORTDS. La réunion fut fort animée et enrichissante pour l’ensemble des invités. Ces derniers ont démontré leur intérêt pour le projet et ont promis leur soutien. Les informations récoltées au cours des enquêtes à venir serviront à élaborer une brochure sur un circuit de tourisme durable de la région DIANA. Il s’agit en fin de compte de concurrencer les circuits touristiques offerts dans le sud de Madagascar, de prolonger le séjour des touristes dans le nord et de diversifier l’offre touristique de la région DIANA, connue jusqu’à maintenant pour le seul tourisme de type balnéaire.

Trois jours de formation en marketing touristique

Une quinzaine de professionnels du tourisme de la région DIANA ont bénéficié au courant du mois d’avril 2013 d’une formation en marketing touristique dispensée par Monsieur Richard Bohan, conseiller en communication et tourisme durable auprès de l’Office National du Tourisme de Madagascar. Monsieur Bohan est le co-initiateur de l’implantation de la charte « Nosy Be s’engage pour une tourisme durable » qui devrait être appliquée d’ici août 2013 à l’ensemble de la région DIANA.

Cette formation, financée par le Conseil Général du Finistère qui appuie le développement du tourisme dans la région DIANA, s’est déroulée au sein de l’Office Régional du Tourisme de Diego Suarez (ORTDS) du 09 au 11 avril 2013.

Clément CORBIC, volontaire de l’ONG Azimut, chargé d’appuyer l’ORTDS dans l’élaboration d’un support de promotion pour le circuit de tourisme durable identifié dans la Région DIANA, a pu profiter du passage de Monsieur Bohan pour échanger sur sa mission et son approche afin de créer un outil de promotion pertinent et efficace.

L’ONG Azimut est fière d’appuyer depuis janvier 2013 le développement de la marque touristique durable de la région DIANA.