Cetamada en visite chez l’ONG Azimut

Les activités de Cetamada ont repris bon train à Diego Suarez avec le passage de Maria Alejandra Faria, biologiste au siège de Cetamada situé dans l’île Sainte-Marie. Cetamada est un organisme dont l’objectif est la conservation et la protection des mammifères marins à Madagascar, basée sur le développement d’un écotourisme responsable.

Azimut, antenne de Cetamada pour le nord de la Grande Île, a mis à profit le passage de Madame Faría pour organiser une rencontre dans ses locaux le 16 mai 2012. C’y sont réunis amis, partenaires, stagiaires Azimut et autres intéressés. Étaient présents Philippe Baratier du Suarez Hôtel et Nicolas Martin du Babaomby Lodge qui gère un centre de kite-surf et de windsurf aux abords de la mer d’Emeraude. L’Office Régional du Tourisme de Diego Suarez y était représenté par Juldas Milatianjary.

En matinée, Madame Faría a fait une présentation générale de Cetamada, de ses activités, de son plan d’action. Des courts métrages ont été projetés et les participants ont assisté à un débat sur la mise en place d’activités de sensibilisation auprès des touristes qui séjournent dans les hôtels de la région de Diego Suarez.

L’après-midi a été consacrée à l’apprentissage d’un nouveau concept : comment établir une carte mentale (carte heuristique ou mind map). Il s’agit d’une représentation arborescente de données qui sert d’outil de base pour de nombreuses applications : prise de notes, préparation d’un exposé ou d’un discours, brainstorming, structuration d’un projet, révision et clarification des concepts, identification de mots clés, visualisation et organisation d’idées, aide à l’apprentissage mnémotechnique…

Pour l’ONG Azimut, cet outil constituera un élément enrichissant dans ses activités participatives d’éducation et de sensibilisation aux mammifères marins auprès de communautés locales. En effet cette méthode, qui requiert peu de matériel, permet en brousse l’apprentissage de notions de façon dynamique même en l’absence de projecteurs (manque d’électricité) et où l’accès aux ressources aussi simples que le papier, les stylos et les tableaux est bien souvent réservé aux seules écoles. En fait, une plage de sable comme feuille de papier et un simple bâton de bois comme stylo suffisent pour dresser le plan d’une carte mentale.

Un grand merci à Madame Faría et à Cetamada pour leur bonnes idées et leur constant soutien!